MA 17 JAN > SA 21 JAN 2102
Théâtre ailleurs en Loire-Atlantique
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Conception, scénographie et mise en scène Aurélien Bory
Conception, scénographie et mise en scène
Aurélien Bory
Pilote – programmation robot
Tristan Baudoin
Composition musicale
Joan Cambon
Création lumière
Arno Veyrat
Conseiller artistique
Pierre Rigal
Son
Joël Abriac
Assistanat à la mise en scène et costumes
Sylvie Marcucci
Décor
Pierre Dequivre
Accessoire moniteur
Frédéric Stoll
Patine
Isadora de Ratuld
Masques
Guillermo Fernandez
Régie générale
Arno Veyrat
Production Compagnie 111-
Aurélien Bory / Coproductions
TNT-Théâtre National de Toulouse
Midi-Pyrénées, Théâtre Vidy-
Lausanne E.T.E, Théâtre de la
Ville-Paris, La Coursive-scène
nationale La Rochelle, Agora-Pôle
national des arts du cirque de
Boulazac, Le Parvis scène
nationale Tarbes Pyrénées,
avec l'aide du London
International Mime Festival
Résidence TNT-Théâtre National
de Toulouse Midi-Pyrénées
Remerciements à L’Usine,
lieu conventionné Arts de la rue
Tournefeuille
En co-réalisation avec le Théâtre
de Verre (Châteaubriant) et le
Théâtre du Pays de Redon
Poésie industrielle
Un grand robot industriel occupe la scène. Comment les humains vontils
cohabiter avec cet être 100 % technologique ? Bientôt, un étrange
ballet s’engage entre le bras articulé, devenu personnage à part entière,
et les deux danseurs de la Compagnie 111. On retient son souffle devant
le surgissement inattendu de la beauté ; on hésite entre l’inquiétude et le
rire ; on est fasciné par la puissance de ce qui se joue au plateau.
C’est que Sans objet, deuxième proposition présentée cette saison par
Aurélien Bory, ravive par la poésie des questions que soulève l’évolution
de nos sociétés hautement technologiques : les machines peuvent-elles
basculer du côté du sensible ? Sommes-nous déjà des êtres hybrides ?
Bien entendu, le metteur en scène et scénographe se garde bien de
donner des réponses, préférant faire confiance à l’imagination du spectateur.
« L’idée est d’extraire le robot de son milieu en le plaçant sur
scène, explique Aurélien Bory. Ainsi, bascule-t-il dans le champ de l’art,
de l’inutilité. Il devient “sans objet”. »